Mots clés :

Arnoux, Bouchor, Bruyer, Flameng, Fouqueray, Gabard, Henriot, Jeanniot, Jonas, Lefort, Masereel, Mathurin Méheut, Montagné, Naudin, Poulbot, Scott, Steinlen.

Le plus souvent, il s’agit de croquis réalisés in situ sur le front soit par des peintres officiels des armées tels François Flameng, Lucien Jonas et Georges Scott qu’ils reprenaient dans leur atelier, soit par des artistes combattants comme Mathurin Méheut ou Charles Hoffbauer qu’ils nous livrent sans modification.

Curieusement, les peintres les plus connus ont produit très peu d'œuvres voire aucune !

Derain était artilleur, Léger et Zadkine brancardiers, Kokoschka servait dans la cavalerie, Braque fut blessé en 1915 et trépané.

Aucun d'entre eux n'a laissé de toile illustrant cette période 14-18.

Coté allemand, Grosz, Beckmann et surtout Otto Dix produisirent des toiles sur l'horreur des batailles.

Voirle lien :

http://www.dessins1418.fr/wordpress/

Voir les documents :

Les peintres et la guerre2

Les peintres et la guerre1 

La Grande Guerre vécue par  les peintres

http://artsplastiques.discipline.ac-lille.fr/documents/guerres-et-paix-dossier-pedagoqique.pdf

Musée des armées

Les missions du musée de l’Armée, comme celles qui leur succèderont, font appel au volontariat. Mais les candidats sont retenus en fonction de leur âge et de leur situation militaire. Les artistes d’âge mûr, mobilisés dans les services auxiliaires ou dans la réserve de l’armée territoriale, ainsi que ceux qui sont dégagés des obligations militaires peuvent seuls y prétendre. Il n’en est pas de même des plus jeunes, considérés par l’administration militaire uniquement comme des combattants.

Tout naturellement les peintres militaires, membres de la Société du même nom et peintres du ministère de la Guerre, sont les premiers partants. Mais tous n’en sont pas, le plus souvent en raison de leur âge qui rendrait le voyage et le séjour à l’approche du front trop pénibles. Parmi les vingt-cinq membres connus, moins de la moitié partiront effectivement. Leur état d’esprit et les liens qu’ils
entretiennent avec le monde militaire, en général depuis longtemps, sont des garants de bonne conduite. Le général Niox ne craint pas de les recommander. D’autres artistes, issus d’autres milieux, les rejoignent bientôt. Plusieurs (tous ?) de ces nouveaux venus sont incorporés à la 22e section COA (Commis et ouvriers militaires d’administration), avant d’être détachés auprès du musée de l’Armée. Tel est le cas de Lucien Jonas ou de Léon Broquet. Georges Scott et André Devambez, qui font équipe pour un premier voyage en décembre 1914, semblent être missionnés à la fois par le musée et par l’hebdomadaire L’Illustration, dont ils sont correspondants de guerre.

Peti poste anglais Bellecour

Roche Sermet G Bourgain

Orléans à Bordeaux

Poste de secours Gillot

Légion Maurice Mahut

Douaumont Fouqueray

Voir le lien :

http://musee-armee.fr/fileadmin-cru-1503318930/user_upload/Documents/CERMA_extraits/MA_extrait-cerma-1-lacaille.pdf

Guy Arnoux, 1886 -1951

 Guy Arnoux Hommage

Dessin de Bayle

 Guy Arnoux

 Guy Arnoux les bleuets    

Arnoux le bon français5    Arnoux Le bon français3

 Arnoux Le bon français1    G Arnaux le bon français

Lire le document :

Arnoux dessins

Voir le lien :

http://www.guyarnoux.fr/

 Bernard Naudin, 1876 - 1946

 Naudin50

 Naudin53   Naudin51

 Naudin En Champagne

Naudin la relève

Nudin dans la tranchée

Naudin le droit à la Liberté

Naudin discourt clemenceau

 

Lire le document :

Naudin dessins

Art et artistes Bernard Naudin

Lire le document :

http://gallica.bnf.fr/Bernard Naudin

Jean Lefort, 1875 -1954

Mobilisé en août 1914, incorporé dans un régiment d’attaque, transporté sur tous les fronts, Jean Lefort réalise à ses heures de repos un nombre important d’aquarelles et de croquis de guerre. Il illustra Gaspard de René Benjamin et Les Croix de bois de Roland Dorgelès. Ce peintre, spécialisé dans le paysage urbain grouillant de personnages qu’il fixe à la façon d’une bande dessinée, mourut à la Maison Nationale des Artistes de Nogent. Lefort est chargé de parcourir les lignes pour faire des relevés, reporter sur cartes les informations fournies par l’aviation. Pour tromper son ennui, il réalise près de 700 dessins aquarellés, sans compter les croquis. Il se rend sur tous les fronts français : l’Artois, l’Oise, la Marne, Verdun, la Somme… 

Lefort passage de Sénégalais

 Front d'Artois, 25 Avril 1915

Passage de tirailleurs algériens sur la route des Quatre Vents

 Lefort retour de tranchées

Retour des tranchées entre Chignolles et Herbécourt, 

bataille de la Somme, 29 août 1916

 Jean Lefort Pont d'artois

 Cimetière près de la route des Pylones, 28 Janvier 1916

Voir le lien :

http://aufildesmotsetdelhistoire.unblog.fr/jean-louis-lefort-un-peintre-soldat

Voir le document :

Lefort dessins

Georges Bruyer, 1883 -1962

Bruyer faction

       

Estampes

Bruyer40

 Bruyer41

 Bruyer42

Voir les documents :

Bruyer estampes

Bruyer dessins

Théophile-Alexandre Steinlen, 1859 -1932

 Stenlein témoignage

 Stenlein portrait

 Steinlen portrait

 L'heure tendre

L'heure tendre

 La mort en face

La gloire

 Stenlein

Lire le document :

Steinlen croquis1

Steinlen croquis3

Steinlen croquis5

 La guerre par Steinlen

 Voir les liens :

http://gallica.bnf.fr/Steinlen

http://www.caricaturesetcaricature.com/Steinlen

 Stein Louf

Voir l'article sur Steinlen :

http://87dit.canalblog.com/archives/2016/07/13/34078490.html

Ernest Gabard, 1879 - 1957

Ernest Gabard

Sa mobilisation pour les quatre années de la guerre 14-18 fait de lui un artiste combattant, et ses 42 aquarelles évoquent la vie au front de novembre 1915 à avril 1916. Cet homme courageux, lucide, qui se considère comme un « miraculeux rescapé » de Verdun témoignera des souffrances atroces de la « génération sacrifiée » en érigeant, après la guerre, une quinzaine de monuments aux morts dans le Sud-Ouest de la France. Ces monuments émouvants participent de la vision pacifiste, de la réprobation silencieuse de cet artiste patriote face à la guerre. Toute sa vie fut empreinte d’une grande honnêteté artistique dans sa quête de la vérité et de la sincérité.

Ernest Gabard 1

Voir le lien :

http://www.le-petit-manchot.fr/histoires-de-casernement

Georges Jeanniot, 1848 -1934

Georges Jeanniot est peintre et graveur. Son père était directeur de l’école des Beaux Arts de Dijon. Malgré son attrait pour les arts, il commence par embrasser la carrière militaire, en prenant part activement à la guerre de 1870. Il en rapportera des notes et des croquis. Il en tirera une grande toile de bataille qui obtiendra un grand succès au Salon, lors de sa toute première exposition. Grâce à un article de Guy de Maupassant qui louait l’œuvre du capitaine de chasseurs à pied, le nom de Jeanniot devient connu des milieux artistiques. Après avoir quitté définitivement l’armée, il se consacre totalement à l’art. Tout en peignant des toiles, il ne renonce pas pour autant au crayon. Il illustre des éditions bibliophiliques des œuvres de Victor Hugo, de Guy de Maupassant ou d’Edmond de Goncourt. Georges Jeanniot, qui était un ami de Manet, de Puvis de Chavannes et de Forain, avait « un coup de crayon précis et nerveux qui l’apparentait à nos plus grands illustrateurs », écrit L’Illustration du 13 janvier 1934. En dehors de L’Illustration, il a collaboré à la Revue illustrée de Ludovic et René Baschet.

Jeanniot crimes

Ce tableau fait penser au Très de Mayo de Goya

Lire le document : 

Jeanniot dessins 

Henri Henriot, 1857-1933

Lire l'article sur Henri Henriot :

http://87dit.canalblog.com/archives/2016/05/22/33849546.html

 

Dessins Henrio

Charger le document :

http://gallica.bnf.fr/ark:/Henriot

Masereel, 1889 -1972

Frans MASEREEL est né en Belgique le 30 juillet 1889 à Blankenberghe, lieu de résidence d'été de sa famille qui appartenait à la riche bourgeoisie de Gand. Il fait de solides études, étudie la musique et pratique plusieurs sports, notamment la natation. C'est en fréquentant l'Académie des Beaux Arts de sa ville, Gand, qu'il va côtoyer la pauvreté. Ses voyages en Angleterre, en Allemagne et en France lui ont permis de se perfectionner en anglais, en allemand et en français, trois langues qu'il possèdera remarquablement. En 1909, il s'installa à Paris. C'est là qu'il découvrira un peu par hasard la gravure sur bois. Durant la première guerre mondiale, il séjourne en Suisse à Genève et travaille au service de la Croix Rouge. C'est en Suisse qu'il fait la connaissance du grand écrivain Romain ROLLAND dont il va devenir l'ami. Frans MASEREEL fait quotidiennement des dessins pour le journal "La Feuille" qui dénonce la cruauté et d'atrocité de la guerre. C'est encore en Suisse que Frans MASEREEL se met à créer de nombreuses gravure sur bois ; d'abord pour illustrer des poèmes du poète belge Emile VERHAEREN ensuite pour deux œuvres militantes "Débout les morts" et "les morts parlent" contre la guerre. A partir de ce moment, MASEREEL ne cessera plus de créer et tout particulièrement des volumes de bois gravés, sans aucun texte, mais qui racontent une histoire ou bien illustrent une idée. Les bois gravés de MASEREEL se comptent par milliers.

Debout les morts, 1917 

Lire le document :

Masereel dessins

Voir le lien :

http://www.fulltable.com/masereel

Louis Montagné, 1879 -1960

Montagné commandant

Charles Fouqueray, 1869-1956

Fouqueray, dont la famille est originaire de Fouras, en face de l'île d'Aix, est issu d'une lignée de marins. Ses dons artistiques décelés, il étudie chez Cormon et obtient le prix Rosa Bonheur en 1901. De nombreux tableaux de la vente représentent la côte Atlantique qui lui est chère depuis son enfance.

Sa carrière de voyageur débute en Belgique et aux Pays-Bas à l'automne 1897, et se prolonge en Espagne. Là bas, il apprend la déclaration de guerre en août 1919. Peintre de la marine depuis 1908, il rejoint naturellement les fusiliers marin de l'amiral Ronarc'h à la frontière Belge.

Fouqueray alterne les théâtres d'opérations terrestres et maritimes : Dixmude, la bataille de Douaumont, Nieuport.

   Fouqueray fisiliers1

 Voir l'article sur les fusiliers marins :

http://87dit.canalblog.com/Fusiliers Marins

 

Voir l'article sur Ronarc'h :

http://87dit.canalblog.com/Ronarc'h

Voir les documents :

Fouqueray dessins1

Fouqueray dessins2

Mathurin Méheut, 1882 -1958

Lorsque débute la guerre en 1914, Mathurin Méheut se trouve à Osaka avec une bourse de la Fondation Albert Kahn, pour "documenter la monde".

Il rentre en France pour faire devoir.

Il est incorporé en Octobre 1914 au 136e régiment d'infanterie d'Arras ; il se retrouve en Argonne face à l’ennemi.

Il occupe son temps dans les tranchées par ses croquis.

Ses dessins seront publiés dans la revue L’Illustration.

De 1916 à 1917, il est détaché au service topographique et cartographique à Sainte-Menehould  puis à Bergues.

Mathurin Méheut en 1950

MMeheut dans la tranchée

 

Voir l'article sur Mathurin Méheut :

http://87dit.canalblog.com/archives/2014/12/26/31199274.html

Voir le document :

Dessins M Méheux

Jean-Georges Cornélius 1880 - 1963

Cornelius portrait

Cornelius3

Charles Hoffbauër, 1875 - 1967

Hoffbauer

 Hoffbauer tranchées

Voir le document :

Hoffbauer dessins

François Flameng,

Flameng portrait

Autoportrait

 Dessins_Flameng

Charger le document :

ftp://ftp.bnf.fr/Flameng

Georges Scott, 1873 - 1943

Georges Scott était peintre aux armées et dessinateur de la revue L'Illustration.

Félix Bouchor, 1853 -1937

Joseph-Félix Bouchor (1853-1937), artiste peintre paysagiste et portraitiste, aujourd'hui qualifié de "petit maître", naît à Paris dans une famille aisée. Il reçoit un enseignement académique auprès de Jules Lefebvre ou Benjamin-Constant. Épris de voyages, il part à l'aventure et décrit dans sa peinture les paysages exotiques qu'il a le souci de faire découvrir. À Paris, il accompagne son frère, le poète Maurice Bouchor (1855-1929), dans la vie de bohème montmartroise.

Lorsque la guerre éclate en 1914, il est - à 61 ans - trop vieux pour s'engager, mais il a des relations. Le Général Niox, directeur du Musée de l'Armée aux Invalides depuis 1905, l'autorise à se rendre sur le Front pour peindre. Bouchor n'a pas le statut officiel de peintres des armées, ce qui lui permet d'échapper à certaines contraintes (dont Félix Valloton se plaindra). Vêtu de l'uniforme d'officier d'artillerie, il se déplace à l'arrière des lignes, principalement dans la Somme, pour y peindre paysages (maisons bombardées, églises en ruine...), scènes de la vie quotidienne des soldats (déplacements de troupes, camps de prisonniers...) ou portraits (le Général Joffre, le poète italien d'Annunzio, Néozélandais et Maoris, prisonniers bulgares...).

 

En août 1914, Bouchor souhaite s’engager dans les troupes combattantes. Sa demande est refusée en raison de son âge, 61 ans, mais il
obtient en novembre d’être mobilisé comme peintre du musée de l’Armée. Directeur de l’institution, installée aux Invalides à Paris, le général Niox avait en effet reçu l’accord du Grand Quartier Général pour envoyer des peintres en mission dans la zone des armées.
Pendant quatre années, en uniforme bleu-horizon, il parcourt le front en automobile : l’Alsace, l’Argonne et les Flandres en 1915, la Somme en 1916 avec les troupes britanniques, l’Italie en mars 1918 et la Picardie avec l’armée américaine en automne. Toujours bien accueilli, il réalise des portraits de chefs politiques et militaires, mais aussi de simples combattants, y compris ennemis, révélant chaque personnalité. Sa sensibilité de paysagiste s’exprime dans des scènes de cantonnement, des passages de cavaliers, des vues de tranchées tandis que les villages en ruines, les terrains ravagés et l’impressionnant matériel témoignent de la guerre moderne. Fort de sa technique et d’une excellente mémoire visuelle, il travaille vite, utilisant sur le motif de petites plaques de bois puis reprenant après coup le sujet sur un plus grand support.

 

 Autoportrait

Autoportrait

 JF Bouchor

Bouchor12

 

Bouchor Poilus

Bouchor poilus gazeés

Voir le document :

Bouchor dessins

Voir le site :

https://sites.google.com/site/amicale22bca/Bouchor

A. de Broca

Francisque Poulbot, 1879 - 1946

Francisque Poulbot

  Poulbot

Poulbot Joffre

 Poulbot artilleurs

  Poulbot Otages

 

 Nous allons livrer la bataille, toi, Fritz tu es le cochon de Français

Poulbot En Bretagne   Poulbot Là c'est un boche

Poulbot boche   Poulbot Yser

Poulbot Verdin   Poulbot Pinard

Voir les 2 fichiers suivants :

https://ia601409.us.archive.org/gossesbonhommes.pdf 

https://ia700408.us.archive.org/encoredesgosses.pdf

Voir l'article sur Francisque Poulbot

http://87dit.canalblog.com/archives/2016/03/30/33575127.html

Liens à visiter :

http://www.dessins1418.fr/wordpress/les-dessins/

http://www.memorial-caen.fr/La couleur des larmes

http://peinturesetpoesies.blog50.com/archive/Peintres-de-guerre.

http://musee-armee.fr/Peintres.pdf

http://www.bel-memorial.org/cities/autres-andere/peinture.htm

https://www.google.fr/Jonas

 

Voir l'article, Les humoristes pendant la Grande Guerre :

http://87dit.canalblog.com/archives/2014/11/16/30967810.html

 

Voir les documents du Ministère des Armées :

MA dossier pedago VDF 1

MA dossier pedago VDF 2

MA dossier pedago VDF 3 

 

Voir les autres articles sur les peintres pendant la Grande Guerre :

 

 

 

Voir l'article Peintres aux armées :

 

http://87dit.canalblog.com/archives/2016/06/04/33913037.html

 

 

 

Voir l'article sur Mathurin Méheut :

 

http://87dit.canalblog.com/archives/2014/12/26/31199274.html

 

 

 

Voir l'article sur Otto Dix :

 

http://87dit.canalblog.com/archives/2014/12/17/31150821.html

 

 

 

Voir l'article sur Julien Lemordant :

 

http://87dit.canalblog.com/archives/2016/02/22/33410524.html

 

 

 

Voir l'article sur Dessins de guerre :

 

http://87dit.canalblog.com/archives/2016/02/27/33433926.html

 

 

 

Voir l'article sur Francisque Poulbot :

 

http://87dit.canalblog.com/archives/2016/03/30/33575127.html

 

 

 

Voir l'article sur Henri Henriot :

 

http://87dit.canalblog.com/archives/2016/05/22/33849546.html